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Audin, le traitre du FLN algérien

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Emmanuel Macron a osé honorer la mémoire d’un traitre, membre du parti communiste algérien, interdit depuis 1955. Le PCF, aux ordres de Moscou, a toujours défendu la cause FLN, au même titre qu’il avait défendu la cause du Vietminh durant la guerre d’Indochine, et l’implication d’Audin contre les intérêts de la France est certaine.

“L’appartement de Maurice Audin, à Alger, sert de cache et de relais aux militants et amis du PCA clandestin.” (Selon Jean Sevilla)

Les autorités militaires françaises savent que les attentats commis dans Alger, sont l’œuvre des communistes proches du FLN. Audin est arrêté en 1957, par les légionnaires parachutistes du 1er REP, après que le Général Massu en ait donné l’ordre, et on ne le reverra plus.

En choisissant encore une fois la repentance, Macron commet une faute majeure contre la mémoire, car il oublie ainsi les victimes des attentats aveugles du FLN, il oublie le massacre des Pieds-noirs en  juillet 1962 à Oran, il oublie les enlèvements de centaines de femmes françaises soumises aux pires atrocités, il oublie les 80 000 harkis et les musulmans restés fidèles à la France, victimes de la barbarie FLN après le cessez-le-feu : suppliciés dans des conditions atroces, enterrés vivants, brûlés vifs, dépecés, émasculés, énucléés, démembrés.

Combien de nos soldats ont retrouvé des compagnons d’armes, horriblement torturés, les yeux crevés et le sexe cousu dans la bouche avec du fil de fer ? Gagné militairement par des soldats français courageux, la guerre d’Algérie a été perdue politiquement par des autorités gaullistes pusillanimes et sans vision prospective. Les fellaghas ont été des rebelles totalement dépourvus d’humanité, et quand l’Algérie reconnaîtra à son tour tous ses crimes, alors seulement, il sera possible d’apaiser le débat, car à ce jour, les autorités algériennes n’ont jamais désavoué les méthodes terroristes et les actes de sauvagerie perpétrés par les rebelles FLN.

Cette repentance de Macron est un aveu de faiblesse vis à vis des Algériens, mais elle est synonyme de trahison aux yeux de nos soldats et des patriotes français. Près de 2 millions de soldats ont servi en Algérie, militaires d’active ou appelés du contingent. 27 500 d’entre eux ont été tués ou portés disparus, morts pour la France. C’est leur mémoire que Macron vient de salir !

Succombant aux pressions de certains lobbies extrémistes, le chef de l’Etat vient de reconnaître la responsabilité de la France, dans la disparition de ce militant communiste, traitre à son pays et à son armée, et partisan de l’ennemi FLN. On ne peut réhabiliter Audin en occultant les souffrances de milliers de Français d’Algérie. Comment accepter que Macron fasse preuve d’une telle cécité sur la responsabilité de ce même État, dans l’abandon, le 5 juillet 1962 à Oran, de 3000 Pieds-Noirs enlevés et assassinés par le FLN, alors même que l’armée française avait reçu l’ordre de « laisser faire » par le Général Katz ?

La vérité ne se divise pas, quand bien même elle froisserait le gouvernement algérien. Les Français d’Algérie, hommes, femmes, enfants, assassinés dans d’atroces conditions, qui n’avaient commis qu’un seul crime, celui de vivre sur la terre de leurs ancêtres depuis 1830, ont droit à la même reconnaissance.

C’est le rôle du chef de l’Etat que de rassembler la Nation, plutôt que de la fracturer.

 

Jean-Michel CADENAS

Délégué Départemental du RN 53

Membre du Conseil National RN

 

 

 

(Image : franceinter.fr)